Révocation du capitaine Trekpo : le prix de l’extrémisme des leaders syndicaux

0
1092

Les leaders syndicaux ont attiré le malheur sur un des leurs. Après la déclaration sanglant du capitaine trekpo sur une chaine de télévision, les syndicalistes se sont montrés très peu ouvert au dialogue et jouent la victimisation sans tenir compte de la gravité des propos tenus par leur camarade. C’est cette attitude des syndicalistes et la gravité des propos de cet agent des Eaux, Forêts et Chasse qui a coûté cher au capitaine. Il suffirait d’un discours responsable et d’une ouverture au dialogue de la part des leaders syndicaux pour amoindrir la sanction du capitaine Trekpo. Mais hélas! Il est purement et simplement radié de l’effectif par son ministre de tutelle donc radié de la fonction publique. Seul dvant son sort le capitaine Trekpo ne peut que s’en prendre à ses  aînés, ainsi qu’à lui-même. Malgré la situation aussi tendue, les syndicalistes se sont donné le plaisir de boycotter, vendredi dernier, le Conseil national de Dialogue social (Cnds) pour le soit disant désapprobation contre les affaires Metognon et Trekpo. Mais en réalité c’est un comportement qui n’est pas digne des responsables car, une des affaires est en justice. La deuxième est aussi susceptible de contestation devant les juridictions administratives du pays. Cependant les vois de recours existent, dans l’affaire Metongnon, par exemple si les syndicalistes  estiment que sa détention préventive est arbitraire, ils peuvent saisir la Cour constitutionnelle pour voir s’il y a violation des droits de l’homme. Quant à l’affaire Trekpo, rien n’est encore tard car le ministre vient tout juste de prendre sa décision. Le capitaine s’il estime abusivement révoquer, peut déférer la décision de son ministre devant les juridictions administratives. Mieux, c’est ce que devraient lui conseiller ses tuteurs syndicaux.

La saisine des juridictions compétentes, dans les deux cas, aurait l’avantage de crédibiliser leurs attitudes aux yeux de l’opinion comme des républicains. Le contraire les exposerait comme des anarchistes, des gens qui ne veulent pas que les choses changent en bien dans le pays.

LAISSER UNE REPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here