Suspension des médias en ligne : la lueur d’espoir promise par Alain Orounla

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Ministre de la communication

La suspension des médias en ligne a amené le ministre Alain Orounla  au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) vendredi 24 juillet dernier. Plus d’une heure après, il est sorti de la séance qu’il a eue avec les responsables de l’institution avec un message d’espoir.

L’année prochaine au plus tard, la suspension qui pèse sur les médias en ligne pourrait être levée.  En attendant, il y a des démarches et autres formalités qui sont nécessaires et en qualité de ministre de la communication, Alain Orounla promet de s’impliquer personnellement dans la suite du processus. Sortie de la séance d’échanges à huis-clos vendredi dernier, avec les responsables de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication,  le ministre a affiché sa sensibilité vis-à-vis de la situation des médias en ligne. Selon lui, il s’agit aussi d’une réponse qu’il apporte à la doléance des associations professionnelles de la corporation, qui après  la décision de la Haac, ont frappé à sa porte et à qui il a promis faire des efforts dans le sens de l’amélioration de la situation. « Ce que nous faisons comme j’ai pu l’entendre dans certains médias très critiques ne s’inscrit pas dans un agenda politique ou électoraliste, mais  dans une démarche cohérente pour redorer effectivement et sincèrement le blason de notre presse (…) qui d’ici l’année prochaine au plus tard puisque la mise en œuvre peut prendre du temps, il y a des pas et actes qui sont posés au quotidien, (…) le sourire reviendra de façon irréversible sur le visage de tout le monde », a relevé  Alain Orounla.

Parlant de redorer le blason de la presse béninoise, avant la séance à huis-clos, Rémi Prosper Moretti, président de la Haac, a rappelé un peu les griefs retenus contre cette catégorie de médias. Selon lui, ce sont, pour le moment, des « chauffards qui conduisent sans permis » et, dans ces circonstances, peuvent causer des dégâts. En qualité d’autorité de régulation, il a préféré d’abord, « les retirer de la circulation », le temps de régler les questions de normes.

La rencontre du vendredi dernier a permis de revenir sur les inquiétudes liées au retard dans l’attribution de l’aide de l’Etat à la presse privée. Mais tout cela, rassure le ministre, va connaître  un dénouement heureux. « J’ai rencontré un président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication et des conseillers, hospitaliers  attentif, soucieux du bien-être des professionnels des médias », témoigne-t-il

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