Arbitrage international auTaekwondo: Des taekwondoïstes s’imprègnent des nouvelles règles

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Le siège de la Fédération béninoise de taekwondo(Fbtae) a abrité, du 26 au 27 juillet 2019, un stage sur l’arbitrage international. Initié par le comité exécutif de la Fbtae, cet atelier de renforcement des capacités a permis aux participants de mieux cerner les règles de l’arbitrage au cours des compétitions internationales.
Au taekwondo, rien n’est statique, tout évolue. Cette réalité explique, selon Jules Victorin Kougblénou, l’organisation d’un stage sur l’arbitrage international au profit d’une vingtaine de taekwondoistes béninois et togolais. « Aujourd’hui, les matériels électroniques sont introduits dans l’arbitrage. Ce sont des innovations auxquelles nos pratiquants ne sont pas encore habitués. Or, lorsque nous sommes appelés à évoluer au niveau international, les combats sont arbitrés au moyen de ces matériels électroniques », a confié le président de la Fédération béninoise de taekwondo(Fbtae).
Durant deux jours, les participants se sont familiarisés avec les nouvelles règles de l’arbitrage applicables lors des compétitions internationales. Ce faisant, deux experts internationaux ont entretenu les stagiaires sur les nouveaux aspects de l’arbitrage international. Ils ont passé en revue non seulement les réflexes et automatisme d’un juge arbitre, mais aussi les nouveaux gestuels de l’arbitre central. Les apprenants, composés d’arbitres et de compétiteurs béninois et togolais, ont été également outillés sur l’utilisation de matériels de catégorie 2.
Pour atteindre les objectifs de cet atelier de renforcement de capacités, les experts internationaux, ont misé sur une stratégie théorico-pratique, avec une forte dose de cas pratiques. Selon les explications du président de la Fbtae, Jules Victorin Kougblénou, il est beaucoup plus aisé d’apprendre dans la pratique. « C’est ce que les anglo-saxons appellent le “Learning by doing” », a-t-il précisé. A en croire ses propos, cela a permis aux uns et aux autres d’être en situation réelle de compétition et de combat.
Par ailleurs, a rappelé le président Jules Victorin Kougblénou, « de nouvelles règles ont été édictées depuis mai 2019 au plan internationales ». En s’appropriant ces nouvelles règles, les taekwondoïstes béninois se sont mis à niveau, à l’instar des compétiteurs des autres pays. « Le taekwondo est un art martial très dynamique où les règles évoluent et changent constamment », a clarifié le président de la Fbtae.
Pour Bentsi Johnson, secrétaire général de la Fbtae, il y a eu, par le passé, des stages sur l’arbitrage. Mais, a-t-il ajouté, « nous sommes dans une dynamique d’amélioration continue et ce stage revêt un aspect particulier ». En effet aujourd’hui, la Fbtae dispose d’équipements de dernière génération, et les compétiteurs n’ont plus d’excuses à rester dans l’ignorance des règles qui régissent cet art martial à l’international.
Selon les explications des responsables de la Fbtae, cette séance de remise à niveau s’inscrit en droite ligne du plan d’actions du comité exécutif. « Ce stage international a été initié pour mettre à jour les connaissances de nos pratiquants. Il nous a permis aussi de mutualiser nos actions avec la fédération togolaise. Nous avons ainsi bénéficié de leur expertise car les amis du Togo sont en avance sur nous en ce qui concerne les matériels et l’arbitrage sur la base des matériels électroniques », a conclu le président Jules Victorin Kougblénou.

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