Violences post-électorales: Amnesty international  dénombre quatre  morts

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La situation sociopolitique  tendue  au Bénin   préoccupe l’Amnesty international. A la faveur d’un communiqué en date de ce  mardi 14 mai, l’organisation déplore les morts et les arrestations suite aux violences postélectorales.L’Amnesty international fait le bilan des pertes en vies humaines des violences postélectorales.  Dans un communiqué, les responsables de cette organisation internationale  comptent quatre décès lors des soulèvements  de l’opposition    les 1er et 2 mai  derniers à Cadjèhoun.  « La  répression a atteint des  proportions inquiétantes au Bénin où quatre personnes ont été tuées lors des manifestations postélectorales, et les familles des victimes peinent à récupérer les corps du fait d’obstacles administratifs », a signalé le document.   Dans ce communiqué, l’Amnesty international  a aussi donné l’alerte sur la difficulté  des familles des victimes à récupérer  les corps sans vie pour les enterrements.  Cet organisme  de défense des droits de l’homme  n’a pas passé sous silence l’assignation  en résidence  surveillée de Boni Yayi, l’ancien président de la République. Analysant  cette mesure du gouvernement, l’Amnesty international  dénonce une violation des droits  humains.  A ce titre, il recommande  aux autorités  de la police républicaine  de libérer les abords du domicile de Boni Yayi.  Les alentours de la  résidence de l’ex-Chef d’Etat  ont été militarisés  au lendemain du scrutin du 28 avril dernier. Cette situation  a entraîné des émeutes à Cotonou.  Ces violences postélectorales  ont été soldées par  des pertes en vies humaines et des dégâts matériels.  Des installations publiques comme privées ont été prises pour cibles par les manifestants. Les leaders  des partis de l’opposition protestent contre  des législatives  tenues sans leurs formations. Il s’agit des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) dont Boni Yayi est le président d’honneur, du parti Restaurer l’espoir  et de l’Union sociale et libérale  (Usl) de Sébastien Ajavon en exil

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