Formation d’une cinquantaine de femmes à la fabrication du savon: Marcelin Hounwanou fait la promotion du label ‘’Athiémé cosmétique’’

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Après plusieurs jours d’entretien, la cinquantaine de femmes d’Athiémé ayant suivi la formation en fabrication de produits cosmétiques ont présenté leurs produits, vendredi dernier, au centre social de la localité. Initiée par Marcelin Hounwanou, directeur adjoint de cabinet du ministère de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, cette formation vise à accompagner les actions en faveur de l’autonomisation des femmes et aussi à poser les bases d’un concept qui, bien géré, peut conduire à une entreprise plus intéressante : il s’agit du label ‘’Athiémé Cosmétique’’.Du champoing, du savon de toutes sortes pour la lessive et la douche, de la pommade, du balzam etc. La gamme est complète et signée : Athiémé Cosmétique. Elle est fabriquée par les femmes de la localité après une formation de plusieurs jours, initiée par Marcelin Hounwanou, fils de la localité et directeur adjoint de cabinet du ministère de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle. L’idée est d’encourager l’entreprenariat féminin et surtout de faire la promotion des produits cosmétiques, issus des fruits « made in Benin » comme la carotte, le concombre, l’huile de palme, etc. Lors de la cérémonie de présentation des produits, vendredi dernier, Urbain Amégbédji, directeur de l’agence nationale pour la promotion de l’emploi, a applaudi l’initiative. Très vite, son intervention s’est transformée en un plaidoyer en faveur du « consommons local ». « Nous ne pouvons pas avoir de l’huile de palme chez nous et continuer d’importer des produits à base de ce produit », s’est plaint le directeur de l’Anpe qui a promis de soutenir une autre vague de formation du genre.

De son côté, Marcelin Hounwanou, initiateur de la formation, revient sur les motivations qui sous-tendent son action. Selon lui, il est temps d’apporter de véritables contributions au développement local, en posant des actions durables à même d’impacter positivement  les populations. « En tant que fils d’Athiémé, j’estime qu’il faut miser sur les capacités de la ressource humaine. »

Par ailleurs, cette formation permet aux bénéficiaires de faire valoir leurs compétences auprès des institutions financières pour bénéficier d’éventuels appuis. «  J’ai initié cette formation parce que, quand vous vous présentez devant les institutions financières, elles vous demandent ce que vous savez faire… », a complété Marcelin Hounwanou. Une manière, pour lui, de leur faire comprendre qu’elles sont désormais aptes à braver le monde de l’entreprenariat.

Par Aïchath ALEDJI

 

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