Agents prestataires permanents de la Soneb: Le collectif crie à l’injustice et s’en remet au Président Talon

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Ils étaient recrutés en qualité d’agents de la société nationale des eaux du Bénin (Soneb) en 2004 et déclarés, par la suite, agents prestataires de cette société. Suite aux réformes, ces agents prestataires sont abandonnées à leur sort malgré les multiples promesses de dédommagement et de recrutement  dans leur rang.  Ces promesses à eux faites par l’ex directeur général. Toutes les démarches entreprises auprès des différentes autorités étatiques du pays pour le règlement de leur situation sont restées sans suite. Le dernier appel à candidature pour le test de sélection des apprenants d’hydro mécaniciens et agents de maitrise eau pour la rentrée académique 2018-2019 au centre de formation aux métiers d’eau de la Soneb vient d’en rajouter à leurs inquiétudes. En effet, l’âge limite de participation était 25 ans pour des agents qui cumulent 8 à 15 années d’expériences dans la société. Ce qui est une injustice, selon le porte-parole du collectif, Moise Hountonzan. Malgré les différentes pétitions que ce collectif a adressés à la direction générale de la société nationale des eaux du Bénin, suivie d’une demande de faveur d’autorisation à participer audit test d’entrée au Cfme, ainsi que des courriers au ministre en charge de l’eau, rien n’y fit. Désabusés, les 283 agents dits prestataires permanents de la Soneb, réunis au sein d’un collectif crient à l’injustice et appellent le Chef de l’Etat à leur secours. Moise Hountounzan au nom du collectif des agents prestataires permanents de la Soneb demande au Dg de procéder à leur dédommagement tel que prévu en 2014 par son prédécesseur, à défaut de leur recrutement. Ces prestataires permanents de la Soneb se disent abusivement licenciés en décembre 2014. Ils étaient 473 au départ. Suite aux multiples négociations et autres démarches administratives, seuls 190 agents ont été recrutés avec la promesse aux autres de procéder à leur dédommagement ou à leur recrutement de manière progressive. Mais depuis le départ de David Babalola, leur dossier est classé sans suite. D’où les cris de détresse du collectif à l’endroit du Président Patrice Talon qui est leur seul espoir pour une solution définitive de leur problème qui dure depuis cinq années.

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