Pour diffamation et dénonciations calomnieuses: Lissanon Maxime alias Florida Beach écroué à la prison civile d’Abomey

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Jugé et condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme, le 30 janvier 2019 par le tribunal de première instance d’Abomey pour diffamation et dénonciations calomnieuses, le nommé Lissanon Maxime a été écroué à la prison civile de la ville historique depuis le vendredi 8 février dernier.Reconnu coupable des faits de diffamation et de dénonciations calomnieuses sur la personne du colonel Fructueux Gbaguidi, le sieur Lissanon Maxime alias Florida Beach du forum « La flèche » croupit à la prison civile d’Abomey depuis le vendredi 8 février dernier. Si dans un passé récent, il était aisé de se cacher derrière un pseudo pour attenter à l’honneur et à la dignité d’autrui à travers la toile et les réseaux sociaux, les choses semblent avoir bel et bien changé aujourd’hui. Et le pseudo journaliste l’a appris à ses dépens. Quelques jours plus tôt, et plus précisément le 30 janvier 2019, le juge  de la première chambre de citation directe du tribunal de première instance d’Abomey, à l’issue d’une audience, a effectivement prononcé son jugement. Et le verdict est sans appel : 12 mois d’emprisonnement ferme.

En effet, courant 2018, le sieur Lissanon Maxime avait déclenché, à l’étonnement général, une vaste campagne de dénigrement sur fond d’intoxication et de désinformation contre certains hauts gradés de l’armée béninoise. Outre le chef d’état-major de l’armée de terre(Cemat), le colonel Fructueux Gbaguidi, deux autres officiers supérieurs de l’armée ont été la cible de ses attaques infondées et injustifiées. Il s’agit des lieutenants-colonels Dieudonné Tévoédjrè et Pamphile Zomahoun, respectivement commandant de la Garde républicaine et patron des services de renseignements. Se cachant derrière son clavier sous sa fausse identité, il a inondé durant des mois les réseaux sociaux avec des publications mensongères parfois dégradantes pour ses victimes. Son statut de civil, totalement ignorant des réalités militaires, force à croire à une simple marionnette aux mains de commanditaires tapis dans l’ombre. Leur objectif  est de déstabiliser les institutions militaires et leurs chefs.

Le bras exécutant de cette ignoble manœuvre a été démasqué et confié à la justice. Passé maître dans la manipulation, le sieur Lissanon Maxime n’avait pas hésité devant le juge à usurper le titre de journaliste dans un organe de presse de la place. Or, selon les responsables de ce média, « cet ancien collaborateur extérieur ne faisait plus partie du personnel depuis plus de cinq ans ». En maquillant cette vérité devant le tribunal, le nouveau pensionnaire de la prison civile d’Abomey a apporté la preuve de sa mauvaise foi.

Et malgré toutes ses tentatives pour se soustraire à la justice, il  a subi sans faille la rigueur de la loi. Selon le juge, les faits de diffamation et de dénonciations calomnieuses dont le sieur Lissanon Maxime s’est rendu coupable sont « prévus et réprimés par les articles 83, 86 de la loi N° 97-010 du 28 août 1997 et 20, 26, 29 de la loi N° 60-12 du 30 juin 1960 sur la liberté de presse et 373 du code pénal ».

Avec cette sanction exemplaire, la justice n’a ni plus ni moins lavé l’honneur d’un des officiers les plus méritants de la Grande muette, le colonel Fructueux Gbaguidi, méchamment traîné dans la boue. Désormais, on peut l’affirmer sans risque de se tromper : l’ère de l’impunité est révolue. Les hors-la-loi qui utilisent la toile pour porter atteinte à l’honneur et à la dignité d’honnêtes citoyens sont maintenant avertis. La justice veille au grain…

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