Mise en œuvre du Pag: Le social, socle de la  gouvernance du régime de la rupture

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    Dans la  concession de la commune de N’Dali, dans le département du Borgou,  ces  femmes  travaillent régulièrement pour la transformation du soja en fromage. Un aliment dont l’offre est largement inférieure à la demande dans cette  région du Bénin, au regard d’une faible capacité de sa  production,  due au manque d’organisation et d’outils adéquats de travail. Mais depuis que ces femmes ont reçu l’appui du Gouvernement du Président Patrice Talon, la production devient de plus en plus intensive et les fromages à base de soja sont davantage  disponibles sur les marchés primaire et secondaire. D’où, l’accroissement du chiffre d’affaires de ces femmes qui, désormais, s’épanouissentde leur activité.

    Quelques mois après la remise de matériels à ces femmes et personnes handicapées, réunies en groupements, le Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance a effectué une descente sur le terrain pour constater le bonheur que lesdits matériels procurent aux bénéficiaires.

    Partout où elle est passée, le constat a été reluisant. Les populations bénéficiaires ont vu leurs conditions de travail et de vie améliorées. Le sourire et la joie sont désormais aux lèvres des femmes qui n’arrivent pas à cacher leur émotion.

     

    Anne Doussoumou, présidente du groupement Ifèdoun de Tchaourou,  bénéficiaire des appuis du Gouvernement :

    «  On peut aller déterrer aujourd’hui, 100 lignes de manioc et éplucher. Et dans une semaine, s’il ne pleut pas, on peut finir. Alors qu’avant, on faisait ça individuellement. Même en groupe, on ne pouvait pas déterrer 25 lignes et le faire à la main ; puisque c’est à la main qu’on faisait ça. Maintenant, c’est à la machine.

    Vraiment, l’Etat nous aide beaucoup. Et pour la presse aussi, c’est à la main. On mettait les maniocs rappées dans un sac et on dépose les pierres dessus. Parfois, ça tombe et blesse des gens parmi nous. Maintenant, on est bien. Il y a une machine dehors qu’on appelle presse. On met ça dedans et on presse ».

    Pour Roukayath Bachabi, Présidente du groupement N’chala de Savè, cet appui aide beaucoup les femmes :

    « On fait du fromage à base de soja. C’est notre activité de départ. Nous constitutions un petit groupe au départ mais aujourd’hui nous atteignons 40 personnes au sein de notre association. Nous sommes soutenus par des séances de formation régulières pour que notre activité progresse. Nous leur en sommes reconnaissantes. La dernière fois, nous avons réceptionné des lots de douze ustensiles de cuisine par personne. On peut y trouver des cuillères, des seaux toujours dans l’action de soutien ».

    A Parakou,les appuis du Gouvernement du Président Patrice Talon, à travers le Programme d’Autonomisation Economique des Femmes et Promotion du Genre ( PAEF-PG) a permis à ce groupement de femmes de s’investir dans la fabrication de beurre de karité. Une activité  à laquelleelles s’adonnent au quotidien. Ce qui les éloigne aujourd’hui des  frontières de la précarité.

    Ce programme dont la mise en œuvre a démarré en 2017 est financé entièrement par le Gouvernement pour un montant de 8 milliards de Fcfa  sur 5 ans.

    Conformément aux objectifs de ce programme, les bénéficiaires deviennent de plus en plus autonomes sur le plan économique grâces à l’exploitation optimale des potentialités locales qu’elles développent.

    Cet accompagnement des femmes des villes et campagnes par le Gouvernement dans le cadre du renforcement de leurs activités génératrices de revenue réjouit les autorités locales qui jugent pertinents les impacts socio-économiques que cet appui engendre déjà sur la population.

    Thimothé Biaou, Maire de Savè :

    «  Ces équipements qui leur sont offerts sont d’une grande utilité pour elles et ont permis d’améliorer leurs conditions de travail et surtout de vie. Ça leur permet de disposer de ressources financières pour les autres besoins de leurs familles ».

    Blaise Ahahanzo-Glèlè, très ému, dit sa surprise de voir ces femmes évoluer dans la transformation des matières premières en de bons produits consommables.

    «  Moi je n’ai jamais su que avec le soja, on pouvait faire beignets. Je sais qu’on fait le lait, le yaourt et encore d’autres choses que je viens de découvrir : le savon aux carottes. On  voit souvent dans les industries professionnelles. Si déjà, nos femmes arrivent  à le faire, c’est grâce à ce programme du Chef de l’Etat ; à cette dotation dont les femmes ont bénéficié l’année dernière pour se prendre en charge. ».

     

    La joie des personnes handicapées appuyées

    A Bohicon dans le département du Zou, les personnes handicapées ont été appuyées dans leurs différentes activités, grâce à  ce programmes logé au  Ministère en charge des Affaires sociales. Comme ici, le propriétaire de ce cheptel qui fait de  l’élevage de lapins a vu son activité améliorée.

    « Le travail que nous faisons ici, nous fait beaucoup évoluer.  Il y en a parmi nous qui assure la scolarité de son enfant grâce à cette activité. Il y en a qui ont envoyé leurs enfants en apprentissage grâce à cette activité. Nous tirons un profit du travail.

    Notre difficulté, parfois, c’est qu’il nous faut attendre deux à trois mois pour que les plans poussent. Pendant ce temps, nous créons des activités. Nous cultivons aussi le morringa. On en tire plus d’intérêts ». Henri Agassounon, président du groupement dénommé ‘’Union  fait la force’’ de Bohicon.

    C’est un groupement de personnes handicapées qui travaillent sur cet espace à elles réservé. Hommes  et femmes,  ils font du  maraîchage pour subvenir à leurs besoins. Depuis qu’ils ont été appuyés  et  renforcés  en matériels de travails, un changement radical a été noté dans leur productivité. Ils se réjouissent de l’assistance que le Gouvernement du président Patrice Talon leur apporte en vue de leur épanouissement.

    Le Trésorier du groupement « Union fait la force », composé uniquement que des personnes vivant avec un handicap a confirmé les propos de son président. « Depuis son arrivée, il (le président Patrice Talon, ndlr) a pensé à nous. L’année dernière, il nous envoie des gens et même des matériels pour l’avancement de notre travail. Nous sommes des pères de familles. Et grâce à ça (activité, ndlr) certains peuvent payer le loyer, et d’autres sont dans leur propre maison ».

    La spécificité qui réside dans les appuis du Gouvernement actuel aux couches défavorisées est de faire en sorte qu’elles  quittent de leur situation de précarité. Dans presque tout le pays, les femmes ont été mises au travail et des groupements qui avaient disparu, à cause de moyens, ont été réactivés.

    A  Savalou, Dassa-Zoumè, Abomey, Klouekanmey et Djakotomey, zones réputées pour la transformation du Manioc en gari, l’appui du Gouvernement Talon redonne espoir aux femmes.

    Justine Chaka, présidente du groupement Enagnond’Abomey affirme : « Je remercie beaucoup, le président Patrice Talon qui nous a donné des instruments pour le groupement Enagnon. On est très content. Et nous avons redoublé d’efforts et les transformations et aussi les travaux que nous faisons en entrepreneuriat.

    Félicité Kamevo, présidente du groupement Avagnon de Klouékanmey ne dira pas le contraire. Elle a remercié et prié pour le Chef de l’Etat.

    « Ce jour-là, quand on nous avait appelées à Dogbo, on était toutes hébétées. On nous avait donné des choses qu’on n’espérait pas. On nous avait donné des bassines, des bottes, et tout ce qu’il faut pour notre activité. Quand nous étions rentrées, les femmes qui n’étaient pas dans les groupements avaient commencé par regretter. Elles se sont rendu compte que lorsqu’on se met ensemble pour entreprendre, il y a toujours des avantages.

    Aujourd’hui encore, vous êtes venus nous rendre une visite surprise. Tout le mouvement réuni vous remercie et dit sa reconnaissance au Président Patrice Talon. Que Dieu le bénisse ».

    Berthe Ahoyo, présidente du groupement FinanminNouwagnon de Thio, quant à elle, dit ses reconnaissances au Chef de l’Etat. « Notre Président, les femmes le tiennent en de bonnes mains.  Nous ne le tenons pas dans nos mains droites pour le lâcher quand on voudra manger. Nous le tenons correctement  dans nos mains gauches. Nous le soutenons. Tout ce qu’il dira dans ce pays sera exécuté. Tout ce qu’il entreprendra va réussir ».

    Outre le gari et le tapioca, ces femmes produisent également de beignets à base de l’arachide et aussi de l’huile d’arachide. Grâce à leur polyvalence, elles font aussi du savon à partir de l’huile  rouge.Les femmes rurales s’épanouissent économiquement grâce aux appuis de ce projet et conformément aux prévisions contenues dans le Programme d’Actions du Gouvernement.

    La joie de travail est généralisée et la couche féminineœuvre sans répit à maximiser son rendement en termes de production journalière. A écouter toutes ces femmes bénéficiaires, les actions concrètes mais discrètes et efficaces du Président Patrice Talon ont porté leurs fruits.

    Roberte Senou, présidente du groupement Nonvissilélé de Comé : « Quand nous avons commencé par travailler, il y a eu changement positif. Avant, on ne produisait pas beaucoup. Maintenant,  la production est très élevée et nous la divisons en trois parties. Deux parties pour les femmes et le reste, dans notre caisse.

    Nous remercions très sincèrement le Gouvernement et son chef. Le Président a toujours notre soutien.

    Ce qui reste et dont nous avons besoin maintenant,  c’est la presse. S’il peut nous aider, ce serait très bon. Nous n’avons pas un abri où rester pour le travail.Quand la pluie commence, on est embêté. Si on peut nous aider encore, ce serait bon ».

    Ce programme qui adémarré depuis 2017, juste après le lancement du PAG, va  prendre fin en 2021.Plus de deux millions de personnes sont déjà touchées par ce programme à travers les 355 groupements repartis sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit des groupements qui n’avaient rien reçu par le passé dans le cadre de ces coopératives.

     

    Reine Oussou, Coordonnatrice Paef-Pg

    « L’étude de faisabilité a montré que pour atteindre les objectifs, il faut 8.174.990.000 Fcfa. Et le Gouvernement, l’année écoulée, a déboursé 1.700.000.000 Fcfa pour accompagner ces femmes. On aurait peut-être accompagné 500 ou 1000 groupements en donnant de petits matériels, par-ci, par-là. Mais le Gouvernement a choisi de doter chaque groupement selon sa spécialité, de tout ce dont il a besoin afin de venir vérifier sur le terrain, si la productivité est améliorée. Et ce que nous avons constaté partout où nous sommes allés, c’est qu’il y a eu rentabilité, non seulement de la productivité, mais aussi au niveau de la qualité et surtout dans les ménages où les maris ont témoigné de cet accompagnement du Gouvernement parce que désormais, les femmes ne les acculent plus pour la popote.

    Une satisfaction de la Ministre de tutelle qui en est très heureuse, au regard de l’atteinte des objectifs envisagés en initiant  ce programme.

     

    Des Cps et Cape construits et réhabilités

    L’autre composante de ce programme d’autonomisation économique des femmes et de la promotion du genre Paef-Pg, est le renforcement de capacité des centres de promotion sociale. L’objectif étant de contribuer énormément à la lutte contre les violences basées sur le genre, des séances ont été tenues avec les agents de ces centres en vue d’améliorer leur condition d’assistance aux populations. 54 centres ont été outillés et dotés de matériel de travail. Beaucoup sont déjà modernisés dont les travaux ont été lancés et provisoirement réceptionnés déjà.

     

    Véronique  Acho, chef Cps Toviklin, parle des changements intervenus dans le travail avec de nouveaux locaux : «  C’est grâce au Gouvernement de son excellence, Monsieur Patrice Talon que nous avons pu obtenir ce bloc administratif. Lorsque nous étions dans les bâtiments vétustes, quand les partenaires viennent, ils n’ont pas confiance en nous. C’est tout comme si vous-mêmes, vous n’êtes pas à l’aise, et vous voulez aider des gens. Nous, agents, auparavant, nous étions psychologiquement abattus, parce qu’on se disait que là on va pour servir, on ne sera pas à l’aise.  Quand les usagers viennent et on leur dit que c’est le centre qui va les aider ça, ils se demandent si ce centre, dans cet état-là, pourra réellement nous aider ».

    Le Programme de Renforcement des Capacités initié en 2017 vise à moderniser les espaces publics de promotion du genre et de protection sociale.

    Thierry Adoko est le Directeur de la Programmation et de la Prospective du Ministère en charge des Affaires sociales : «  Au titre de la gestion 2018, ce programme a été pourvu à hauteur de 468 millions de Fcfa. Avant le terme du premier semestre, nous avons déjà noté l’achèvement d’un certain nombre de chantiers, notamment la construction de blocs administratifs et la clôture de certains centres de promotion sociale. Je peux citer, par exemple, les centres de promotion sociale de Missérété, d’Avrankou, d’Agbokou et de Sainte Cécile qui ont été achevés et réceptionnés déjà et qui offrent des conditions favorables pour pouvoir faire face aux cas sociaux que la population pourrait soumettre aux cadres du Ministère qui interviennent là. De la même manière, il y a eu un certain nombre de clôtures qui ont été réalisées pour sécuriser des domaines octroyés au Ministère. Je veux parler de la construction et la réception du Centre d’Accueil et de Protection des Enfants de Zangnando, Adjohoun et Agbangnizoun. Nous avons un certain nombre de travaux qui continuent toujours pour moderniser les interventions du Ministère au profit de ses cibles.

    Le Programme de renforcement des capacités qui vise à moderniser les espaces publics de promotion du genre et de protection sociale continue d’être une priorité pour le Gouvernement. C’est pourquoi nous l’avons maintenu dans le Programme d’Investissements Publics pour le compte de la gestion 2018.

     

    Les actions prévues par le Gouvernement à l’endroit des populations se veulent complètes.

    En dehors des groupements de femmes, d’autres couches défavorisées reçoivent des appuis de l’Etat. Il s’agit des personnes handicapées, des familles pauvres, des géniteurs de triplets et mêmes des étudiants qui sont pris en charge par l’Etat à travers le Fonds d’Appuis à la Solidarité Nationale.

     

    La finance digitale pour faciliter l’accès aux crédits aux plus pauvres

    L’autre réforme phare initiée par le Gouvernement pour réduire la peine des populations béninoises est la Finance digitale. Désormais, les bénéficiaires des microcrédits aux plus pauvres ne se tracassent plus avant de recevoir leurs crédits. La phase pilote de cette innovationlancée dansles 77 communesdu Bénin démontre déjà sa pertinence et la volonté du Gouvernement à travers le Fonds National de la Microfinance de faciliter à tous, l’accès aux crédits.

    TayibatouOrouchabi, bénéficiaire ( Pehunco) « Chaque fois, nous bénéficions des microcrédits. Mais cette dernière est spéciale ; parce que la stratégie d’octroi et de remboursement des crédits est différente des autres. Lorsque nous recevons l’argent, nous pouvons quand est-ce que nous voulons. Avant, quand on recevait l’argent, pour payer, il y avait beaucoup de problèmes. On finit de payer et on nous réclame des reçus d’il y a très longtemps. On avait des difficultés à ramener ces reçus pour vérifier on avait payé ou pas.

    Avec la nouvelle stratégie, on nous a montré des cartes avec lesquelles on peut voyager sans garder de l’argent sur nous. Arrivé à destination, on peut faire le retrait auprès de n’importe quel agent marchand. L’autre avantage, c’est que nous pouvons rembourser facilement partout où nous nous retrouverons, lorsque l’échéance va arriver. Ça nous facilite la tâche. Je remercie très sincèrement le Gouvernement Talon. »

    « Ce système permet de faire une finance inclusive respectant les normes », se réjouissent les agents marchands recrutés par les Sfd et repartis sur l’ensemble du territoire national.  Les responsables des Sfd sont aussi heureux, car la Finance digitale vient réduire leurs difficultés et les risques liés à l’octroi de microcrédits.

    Yanta Orou-Ficko, gérant de la coopérative communale de l’intermédiation financière de Natitingou. « C’est le moment de reconnaître l’importance de la bonne réflexion que le fonds national de la Microfinance a eue en initiant cette innovation. C’est un moment de pouvoir remercier le Gouvernement du Président Talon d’avoir accompagné ce processus. Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’il a ordonné pour que tous les Système Financiers Décentralisés soient joints directement à la plate-forme de la Finance digitale. Au-delà de cela, il y a la question de l’empreinte digitale que le Gouvernement veut compléter à cette réforme pour permettre aux bénéficiaires qui ne comprennent pas Français d’effectuer facilement leurs opérations sans prendre forcément par le système de code.

    La généralisation n’est plus loin. Et le Ministre de la Microfinance nous avait rassurés dans ce sens. On nous a même demandé de continuer les enrôlements pour permettre à chaque potentiel bénéficiaire de jouir des fruits de cette réforme ».

    A Copargo, Bassila, Ouaké, Parakou, Kandi, Dangbo et partout d’ailleurs dans le pays, les femmesbénéficient facilement des microcrédits grâce à cette innovation de la Finance digitale.Elles ne cessent de remercier déjà le Gouvernement avant même la généralisation de cette nouvelle option de la microfinance,  dont les avantages paraissent sans limite.

     

    Angèle Tchao, bénéficiaire à Bassila

    « Avant, quand tu vas dans un microcrédit (Système Financier Décentralisé, ndlr), tu t’assois et on te remet de l’argent. Tout le monde te voit et sait que tu as pris de l’argent aujourd’hui. Et après, les gens viennent te demander des prêts et te poser leurs problèmes. Mais aujourd’hui, ça n’existe plus. On est protégé ».

    Le Gouvernement, à travers le Fonds national de la microfinance, a initié ce projet pour pallier les insuffisances qui ont caractérisé l’ancien système. Un système marqué par un fort taux de déperdition de ressources et qui a mis en difficulté pendant longtemps, les microcrédits. Aujourd’hui, cette digitalisation empêche la cavalerie financière et assure une transparence dans les opérations.

    Dénise Atioukpe, Directrice Générale du Fonds national de la Microfinance

    « La finance digitale permet de suivre en temps réel les crédits qui sont mis en place. Lorsque je mets en place de crédits au niveau d’un Sfd, je peux suivre et savoir, de mon bureau, sur un écran, combien il a décaissé en monnaie électronique et combien de bénéficiaires ont reçu et décaissé de l’argent en monnaie fiduciaire. Nous avons, grâce à notre dispositif, la possibilité de suivre tous les mouvements. Ce système permet de réduire de façon drastique, le taux d’impayés ».

    Les défis actuels dans le secteur de la microfinance sont en train d’être relevés tels que voulus par le Gouvernement. Ainsi,  la  réduction de  la pauvreté devient  progressivement une réalité dans les villes et campagnes du Bénin aux réformes et projets initiés par le Gouvernement dans le secteur du social.

     

    Bintou Chabi Adam Taro, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance : 

    « L’objectif du Gouvernement est de sortir les populations de leur précarité. On ne peut, en aucun cas, laisser les gens végéter dans la pauvreté, éternellement. Il ne sert à rien de continuer par appuyer les populations sans penser à les aider à sortir de leur situation de pauvres. Les instructions du Chef de l’Etat sont claires : les appuis apportés aux couches vulnérables doivent les aider à quitter leur situation pour voir leur condition de vie améliorée.

    Quand quelqu’un ne sait pas faire quelque chose, on lui apprend un métier de son choix et on l’aide à s’installer. Avec ça, nous sommes sûr que d’ici là, bon nombre de personnes pauvres vont souffler un peu et changeront de catégorie.

    Pour ce qui concerne les microcrédits, l’option du Gouvernement est de ne plus s’afficher ou s’immixer dans les opérations. Nous mettons l’argent en place et nous faisons des conditions faciles aux Sfd qui remettent les crédits aux bénéficiaires. Que les gens ne pensent pas qu’il y aura encore une période où nous allons sortir pour aller remettre des microcrédits. Ils n’ont qu’à se rapprocher des SFD de leurs localités respectives. Le Gouvernement mobilise les fonds et les met en place. Cette réforme est intervenue pour limiter la cavalerie et le taux d’impayés ».

    La vision du Gouvernement est de renverser totalement la tendance. Tout Béninois doit se sentir concerné par les œuvres sociales et en bénéficier. L’objectif, à terme, est de réduire sensiblement le taux de pauvreté au Bénin. A cet effet, un vaste projet entièrement destiné au bien être de la population est contenu dans le Pag. Il s’agit du projet d’Assurance pour le Renforcement du Capital Humain Arch.

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